Interventions du public présent dans l'assemblée.Monsieur Loup, cadre à la sécurité sociale, distingue le problème en 4 composantes, l’entrepreneur, le salarié, le client et la société qui ont chacune un argumentaire propre : liberté d’entreprise, libertés individuelles, multiplicité des offres, respect des règles et des liens. Par ailleurs, afin de répondre aux nouveaux modes et rythme de vie, il avance la question de la nécessité à terme d’une extension de l’ouverture dominicale aux services et administrations est posée. Lire : Ouverture des magasins le Dimanche Monsieur Vitu, neurologue à Agen, évoque les rythmes chronobiologiques singuliers de chaque individu, et les mutations de ces rythmes individuels au cours d’une vie. Selon lui, une approche moderne du problème doit prendre en compte ces rythmes afin de tenter d’apporter au présent et sur la perspective d’une vie des réponses adaptées à chacun. Monsieur Krausz, attaché parlementaire, montre que, hors une approche transcendante du repos sabbatique alors considéré comme imposé par une raison supérieure aux individus, la gestion du problème ne peut être que contractuelle et relevant d’aménagements réglementaires, parcellaires et aléatoires. Monsieur Bessou, représentant une association de petits commerçants et entrepreneurs, rappelle l’opposition de ses membres à la loi Galland qui fait fortement peser le risque d’une désertification des centre villes par asphyxie des commerces de proximité. Il indique que le rapport Attali, en préconisant une déréglementation, renforce ce risque. Monsieur Vrel-Lavrezzi propose de mettre fin au système actuel des dérogations qui amène à une gestion opaque du problème et introduit des disparités. Cette déréglementation s’assortit, dans son schéma, de contraintes financières renforcées pour les ouvrants de manière à protéger les salariés des abus et de dissuader ceux qui n'ont finalement que peu d'intérêts à ouvrir.
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